Mon approche

Former, structurer, ancrer. Là où la méthode redevient humaine.

La plupart des formations s’arrêtent à la salle. Chaque intervention nU/manX s’inscrit dans un cycle complet, pour que la méthode devienne un réflexe partagé plutôt qu’un classeur oublié.

Trois temps

Un cycle complet, de la salle au terrain

01 · Former

Reconnecter la méthode à l’humain. Pédagogie active et coopérative : ateliers, mises en situation, serious games. Vos équipes ne reçoivent pas un cadre, elles le construisent.

02 · Structurer

Poser des cadres clairs qui servent le collectif. Gouvernance projet, processus de décision, outils de pilotage. Structurer sans bureaucratiser.

03 · Ancrer

Faire durer la transformation. Retours d’expérience collectifs, mentoring, plans d’action personnalisés.

Le modèle ACCORD

La trame humaine de tout projet que j’accompagne

Six conditions pour qu’un collectif projet tienne dans la durée. Elles guident la conception de chaque formation et de chaque intervention.

A

Appartenance

Chacun sait pourquoi il est dans le projet et ce qu’il y apporte.

C

Cadres

Rôles, règles du jeu et modes de décision explicites, construits ensemble.

C

Cohésion

La confiance circule ; on peut compter les uns sur les autres.

O

Ouverture

La parole circule, les désaccords s’expriment et se traitent.

R

Responsabilisation

Chacun tient sa part sans attendre d’ordre ni de contrôle.

D

Débrief

On apprend de ce qui s’est passé ; chaque projet nourrit le suivant.

Ma posture

Ni consultant distant, ni coach perché

Je suis un praticien de terrain qui transmet. Je pars toujours d’une situation vécue, je nomme ce qui coince, et je donne un cadre qu’on peut tenir le lundi matin. Exigeant sur la méthode, direct dans les échanges, attentif à ce que chacun puisse prendre sa place.

Je me situe à la rencontre de la méthodologie de projet et de la psychosociologie : les outils comptent, mais ce sont les relations entre les personnes qui font qu’un projet avance ou s’enlise.

Ce que je ne fais pas

  • Pas de catalogue : chaque formation est conçue pour un commanditaire et un public.
  • Pas de sessions inter-entreprises ni de distanciel : le collectif se travaille en présence.
  • Pas de méthode plaquée : agile, hybride ou classique, le cadre s’adapte à votre réalité.
  • Pas de rapport que personne ne lit : les livrables sont ceux que les équipes utilisent.

Moments de comptoir

Trois moments vécus en salle

nU/manX, c’est un comptoir : un endroit où l’on se parle vraiment. Trois scènes, racontées telles qu’elles se sont passées. Les personnes et les organisations restent anonymes.

« Le jour où la formation est devenue un atelier »

Ils étaient venus pour une « formation à la gestion de projet ». Avec leurs slides, leurs process, leurs habitudes.

À la pause, quelqu’un a dit : « On croyait venir apprendre une méthode, on est en train d’apprendre à se reparler. »

En fin de journée, les post-it débordaient : besoins, idées, prises de conscience. Plus qu’un cours, c’était devenu un espace vivant : chacun repartait avec un outil, mais surtout avec l’envie de s’accorder.

Au comptoir, on ne forme pas des chefs de projet : on fait grandir des équipes.

Responsable PMO · Retail

« La méthode n’est rien sans le collectif »

Ce jour-là, autour du tableau blanc, un silence s’est installé. Un chef de projet a fini par dire : « Notre méthode est solide, mais… on ne se parle plus vraiment. »

On venait de mettre le doigt sur l’essentiel. En quelques ateliers, l’équipe a redéfini ses règles du jeu, clarifié ses décisions, rouvert la parole. Les réunions ont retrouvé du rythme, les regards se sont reconnectés.

Rien de magique : juste un cadre clair, une écoute réelle, et l’envie de faire ensemble. C’est souvent là que tout recommence.

Au comptoir, on se souvient : la méthode n’est rien sans le collectif.

Chef de projet · Pharma

« Le jour où on a osé dire les vraies choses »

C’était une équipe projet tendue. Les réunions s’enchaînaient, tout semblait « tenir », mais sous la surface, la confiance s’effritait.

Lors d’un atelier, on a proposé un rituel simple : le tour des non-dits. Dix minutes. Chacun pouvait dire ce qu’il n’avait jamais osé formuler. En vingt minutes, le climat a basculé. Les frustrations se sont transformées en apprentissages, les tensions en ajustements.

À la fin, un participant a soufflé : « Je crois que c’est la première fois qu’on se parle vraiment. »

Au comptoir, on appelle ça un projet qui recommence à respirer.

Responsable supply chain · Secteur public

Pourquoi investir dans l’humain du projet

Ce que disent les études

×5,3

plus de réussite quand on investit dans les compétences humaines du projet

Source : McKinsey

93 %

de succès avec une conduite du changement structurée, contre 15 % sans

Source : Prosci

Prêt à redonner du souffle à vos projets ?

Un échange de 30 minutes, sans engagement, pour comprendre votre situation et voir si je peux aider. Appels possibles en fin de journée, du lundi au jeudi.